du Capitaine Cook. 13J
tai quelques-uns d’eux à monter à bord , & , comme
ils fa voient qu’ils n’avoient rien à craindre de nous, Ann * I7 ^*
VI r , * p J, Novemb.
tant qu ils le comporteroient honnêtement oc d unemanière paifible , ils acceptèrent fur le champ notreoffre : je fis des préfens à chacun d’eux & je les ren-voyai très-fatisfaits. De nouvelles pirogues arrivèrentenfuite près de nous d’un autre côté de la baie ; cesIndiens parlèrent auffi de Toiava , & envoyèrent auvaiffeau un jeune homme qui nous dit être fon petit-fils ; nous lui fîmes également des préfens lorfqu’ilpartit.
Après avoir fait environ cinq lieues depuis l’en-droit où nous avions mouillé le foir de la veille, notrefond diminua par degrés jufqu’à G braffes ; ne voulantpas continuer ma route avec moins d’eau , parce quec’étoit le moment du flot, & que le vent fouffloit de-bout, je mis à l’ancre au milieu du canal qui eft à-peu-près de onze milles de large, & j’envoyai enfuitedeux bateaux en avant pour faire fonder de chaque
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cote.
Les bateaux n’ayant pas trouvé plus de trois piedsd’eau au-delà de ce que la fonde rapportoit dans l’en-droit où nous étions , je réfolus de ne pas aller plusloin avec le vaiffeau, mais de m’embarquer fur lesbateaux pour examiner le fond de la baie; car, commeelle paroiffoit s’étendre affez loin dans les terres , jecrus que c’étoit une occafion favorable d’examinerl’intérieur du pays & fes produirions.
Le zo, à la pointe du jour, je partis accompagné