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du Capitaine Cook.
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donner des marques de confiance , en envoyant cesdeux femmes, & que les cochons nous étoient appor-tés en préfent. Nous reçûmes les uns & les autresd’une manière reconnoiflante , & nous donnâmes àchacune des femmes un clou de fiche & quelques co-lifichets, dont elles furent très-fatisfaites. Tupia quitémoignoit toujours beaucoup de crainte des habitansde Bolabola , nous apprit qu’ils avoient conquis cetteIfle , & que fi nous y reliions ils viendroient certai-nement le lendemain nous combattre : nous réfoîûmesen conféquence d’aller à terre fans délai, tandis qu’ilfaifoit encore jour.
Ann. 1769.Juillet.
Je débarquai, accompagné de MM. Banks & Solan-der , de quelques-uns de nos Officiers & de Tupia ;il nous introduifit, en répétant les mêmes cérémoniesqu’il avoit déjà faites à Huaheine : j’arborai enfuite pa-villon Anglois , &c je pris pofl'effion , au nom de SaMajefté Britannique , de cette Ifle & des trois voifi-nes, Huaheine , Otaha & Bolabola , que nous apper-cevions ; après quoi nous fîmes une promenade augrand Morai , appellé Tapodeboatea. Nous le trouvâ-mes très-différent de ceux d 'Otahiti ,• il n’étoit com-pofé que de quatre murailles d’environ huit pieds dehaut, & de pierres de corail , dont quelques - unesétoient très-grandes : il comprenoit un efpace d’en-viron vingt-cinq verges quarrées , qui étoit rempli depetites pierres : on avoit dreffé fur le fommet du Mo-rai plufieurs planches fculptées dans toute leur lon-gueur. Nous rencontrâmes à peu de diflance un autel,ou Ewhatta , fur lequel nous vîmes la dernière offrande
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