6
Voyage
-‘“T—-! cernent & k la fin des vieux livres. Les arbres k painAnn v/t 9 ' ^ ^ CS cocot * ers cr0 ^ enc en abondance dans les plai-nes ou terreins unis ; les endroits cependant où il ya des marais d’eau falée & des lagunes ne produifentni l’un ni l’autre.
Nous allâmes encore k terre le 18 ; nous aurionsvoulu profiter de la compagnie de Tupia dans notrepromenade , mais il écoic trop occupé avec fes amis.Nous primes cependant fon valet qui s’appelloit Taycto ,& M. Banks fe mit en route pour examiner de plusprès un objet qui avoir auparavant fort excité fa cu-riofiré : c’étoit une efpèce de coffre ou d’arche, dontle couvercle étoit coufu avec délicateflè & revêtu pro-prement de feuilles de palmiers; cette arche étoit poféefur deux bâtons, & foutenue par de petites confoles debois très-bien travaillées. Les bâtons fembloient fervirk tranfporter l’arche d’un endroit k l’autre , à la ma-nière de nos chaifes k porteurs. Il y avoit à l’un desbouts un trou quarré, & au milieu du quarré un an-neau qui touchoit les côtés en quatre points, & laif-foit les angles ouverts , ce qui formoit un trou ronddans un quarré. La première fois que M. Banks vitce coffre, l’ouverture de l’extrémité étoit bouchée avecun morceau d’étoffe , k laquelle il ne voulut pastoucher : probablement il renfermoit alors quelquechofe ; mais il trouva la fécondé fois que l’étoffeétoit enlevée, & en examinant l’intérieur, il le trouvavuide. La reffemblance générale de ce coffre avecI Arche d’Alliance parmi les Juifs eft remarquable ;mais ce qui eft encore plus fingulier , c’eft que lorf-