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TAUE. 24 1
Chap. XV. Tnflacnce du gouvernement domestiquesur le politique. Page 1 $
Chap. XVI. Comment quelques legisl teurs outconfondu les principes qui gouveruent les hom-mes. iS
Chap. XVII. Propriete particuliere au gouverue-ment de la Cliine. 9.o
Chap. XVIII. Consequencesdu chapitre precedent. 99Chap. *XIX. Couiment s’est f aite cette union de lareligion, des lois, des mccurs, et des manieres,chez les Chinois. 9,3
Chap. XX. Explication d’un paradoxe sur les Clii-nois. 95
CHAP.XXr. Comment les lois doivent etre relativesaux mccurs et aux manieres. 9.6
Chap. XXII. Continuatiou du meine sujet. 9.7
Chap. XXIII. Comment les lois suivent les mccurs. ib.Chap. XXIV. Continuatiou du meme sujet. 9 .S
Chap. XXV. Continuation du meme sujet. 9.9
Chap. XXVI. Coutinuatiou du meme sujet. 3o
Chap. XXVII. Comment les lois peuvent contribuera form er les mccurs, les manieres, et le caractered’une nation. 3i
LIVRE XX.
Des lois, dans le rapport qu’eiles ont avec le coni"merce considere dans sa nature et ses distinctions.
Chap. I. Du commerce. 45
Ci-iap. II. De Fesprit de commerce. 46
Chap. III. De la pauvrete des peuples. 4®
Chap. IV. Du commerce dans les divers gouver-nements. ib.
Chap. V. Des peuples qui ont fait le commerced’economie. 5i
Chap. VI. Quelques effets d’une grandenavigation. 5s*