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t.IYBF. XXITT, C1IAP. XXT.
•eenseurs corrigeoienta cot egard lesdesordresqui naissoient, ou los empechoient de naitre.
Consfantin(i)ayant fait uneloi par laquolleil comprenoit dans ]a defen.se de la loi Pap-pienne non seulcment les senateurs , mais en-core cenx qui avoient un rang considerabledans 1’etat, saus parier de ceux qui etoientd’une condition inferieure; cela forma le droitde ee lemps-la : il n’y eut plus que les ingenuscoinpris dans la loi de Constanlin a qui de telsmariages fussent defendus. Justinien(2) abro-gea encore la loi de Constanlin , et permit atoutes sortes de personncs de contracter cesmariages : c’est par-la que nous avons acquisune liberte si triste.
II est .clair que les peines portees contreceux qni se marioient contre la defense de laloi etoient les meines que celles portees contreceux qui ne se marioient point du lout. Cesmariages ne leurdonnoient aucun avantage(3)civil: la dot (4) etoit caduque (5) apres la mortde la feinme.
Auguste ayant adjuge au Iresor (6) publicles suceessions et les legs de cenx que ces Ioisen declaroient incapables, ces lois parurent
(1) Voyez la loi I, au cod. de nnt. Hb. —(2) No-velle 117.—( 3 ) Loi XXXVII, ff. de oper. libert .,§. 7 ; Vragm. d’Ulpien, tit. XVI, §. 2.—(4) fragra.ibid. —( 5 ) Voyez ci-apres le cli. XIII du 1 1 v. XX VI.— (6) Exceple dans de certains cas. Voyez les Fragm.d’Ulpien , lit. XVIII; et la loi uuique, au cod. detaduc. tollend.