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DE E’ESrniT DES EOIS.
« Les oracles out resse, (lit Plutarque (i),n parco.que les lieux oü ils parloient sont dc-« truits ; a peine trouveroit-on aujourd'lmi« dans laGrece trois mülelioinmesde guerre.»
« Je ne decrirai point;, dit Strabon (2), l’E-n pire et les lieux circonvoisins , parceque cesn pays sont cntiercment deserts. Cel le depopu-•i lation, qui a commence depuis long-temps,n continue tous les jours , de Sorte que les sol-11 dals romains 011t leur camp dans les maisonsn abandonnces.» 11 tronve la cause dececi dansPolybe, qui dit que Paul Emile, apres sa vic-toire, detruisit soixante et dix xilles de l’E-pire , et en emmcna Cent cinquante mille es-claves.
CHAPITRE XX.
Que les Romains furent dans la necessite de fairedes lois pour la propagation de l’espece.
Xjes Romains, en detrnisant tous les pcu-ples , se detruisoient eux-mcmcs : sans cessedans Faction , l’effort et la violence , ils s’u-soient comme unc arme dont on se sert tou-jours.
Je ne parlerai point iei de l’altention qivilseurent a se donner des eiloyens ( 3 )a mesure
( 1 ) OEnyres morales, Des oracles tjni ont cesse.—(a) Liv. VII, p. /|i)().—(I) J’ai traite ceci dans 1er.Considerations surles catises de la grandenrdes Ro-mains, eie.