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efret, qu’elle remit en proportion 1’argenl el lecuivre : cette proportion etoit comme i est a160; eile fut comme i est a 128.
Examinez les Romains, vous neles trouve-rez jamais si superieurs qne dans le cltoix descirconstances dans lesquelles ils firent les bienset les maux.
CHAPITRE XIII.
Operationssurlesmonnoies du ternps des emperenrs.
Da n s les operations que Ton fit sur les mon-noies du temps de la republique, on procedapar voie de retrancbement: l’etat confioit aupenple ses besoins, et ne prdtendoit pas le se-duire. Sous les empereürs , on proceda parvoie d’altiage: ees princes, reduits au deses-poirpar leurs liberalitrsmemes, se virent obli-ges d’alterer les monnoies; voie indirecle quidiminucit le mal et sembloit ne lepas toueber:on retiroit une partie du don, et on cachoit lamain; et, sans parier de diminution de la paieou des largesses, eiles se trouvoient diminuees.
On voit encore dans les cabinets (i)des me-dailles qu’on appeile fourrees, quin’ont qu’unelaute d’argent qui couvre le cuivre. II est parlede cette tnonnoie dans un fragment du ÜYreLXXVII de Dion (2).
(1) "Voyez la Science des medailles du P. .Tobert,edit. de Paris, 1 7 1 9, p. 5 g.—(2) Extrait des vertnsct des viccs.