LIVRE XVIII, CHIP. XXIV. 'i.'jZ
« cioienl: presque les sculs (r) de tous les bar-« bares qui se contentassent il’une seule fem-ime, sil’on ert excepte(2), dit Tacite, quel-*ques personnes qui, non par dissolution ,«mais ä cause de leur noblesse, en avoient plu-(i sieurs.»
Cela explique comment les rois de la pre-miere race eurent un si grand nombre de fem-mes. Ces inariages etoient moins un temoi-gnage d’incontinenee qu’un attribut de di-gnite: c’eüt ete les blesser dans un endroitbien tendre que de leur faire perdre une teileprerogalive(H). Cela explique corainent l’exem-ple des rois ne fut pas suivi par les sujets.
CHAPITRE XXV.
Cliilderic.
«Les inariages cliez les Germains sont seve-«res (4), dit Taeite; les vicesn’y sont point un«sujet de ridicule: corrompre ou etre corrom-«pune s’appelle point unusage ou unemaniere«de vivre : il y a peu d’exemples ( 5 ), dans une
(1) l'rope soll barbarorum singulis uxoribus con-tcnti sunt. De moritms Germ. — ( 2 ) Exceptis ad-modum paucis qui, non libidine , sed ob nobilita-tem, plurimis nuptiis ambiuntur. Jhid .—( 3 ) Vovezla chronique de Kredegaire sur l’an 628. —(4) Severa
matrimouia.Nemo illic vitia ridet; nec corrum-
pcre et corrumpi satcnium vocatur. De moribusGerm. —( 5 ) Paucissimain lamnumerosa genteadul-teria. Ibid.
espb. hes lois. 2 ,
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