livnr, xvii, chap. v. >41potiquementque la Chine mente, et qu’il elendtous les jours par ses conquetes.
On peut voir encore dans l’histoire de laChine quc les empöreni's (i) ont envoye descolonies chinoises dans la Tartarie. Cos Chi-nois sont devenns Tartares et niortels en-nemis de !a Chine; mais cela n’empeche pasqu’ils n’aient porledans la Tartarie l’esjirit dugouvernement cliinois.
Souventune parlic de la nation tartare quiaconquisestchasseeelle-meme; et ellerapportedans ses deserts un espril de servitude qu’elleaacquis danslcclimat.de l’esclavage.L’liistoirede la Chine nous en fournit de grands exem-ples, et notre histoire ancienne aussi (a).
C’est ce qui a fait que le genie de la nationtartare ou gelique a loujours ete semhlahle äcelut des empires de I’Asie. Les ]>euples , dansceux-ei, sont gouvernes par le bä ton; les peu-plcs tartares par les Inngs fouets. L’esprit deTEuropea toujoursete conlraireä cesmoeurs:et, dans Ions les temps , ce opic les peuples.d’Asie ont appele pnnition , les peuples d’liu-rope l’ont appele out rage ( J >).
(r) Comme Yenty, cinquieme empereur de la oiu-quieme dyuastie.—( 2 ) Les Scythes conquircnt troisfois lAsie , et eti furenl trois fois cliasses. Justin,Kv.tr. —(3) Ceci n’esl poiul: contraire ä ee que jedtrai »u livre XXVIIL, oliap. X X , snr la maniere depenser des peuples germaius sur le bälon : quelqueInstrument que ce tut, ils regarderent tonjours
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