i i2 n i; i’kspkit l)i. s loi ?.pur ses limiles. Le sublime de l’administralionest de bien ronnoilre quelle esL la parlic dupouvoir, grande ou petite, que l’on doit cm-ployer dans les diverses cireonstances,-
Dans une monarchic, toule la felicite cnn-siste dans Fopinion que Ie peuple a de la dou-ceur du gouvernement. Un in in is Ire m al-habi leveut toujours vous averlirque vous eles es-claves. Mais si cela etoit, il devroit clierclier a]e faire ignorer. II ne sait vous dire ou vouseerire , si ce n’est que le prinee esL faclie; qu’ilest surpris; qu’ii mettra ordre. II y a une cer-taine faciliLe dans le commandement: il f'autque le prinee encourage, et que ce soient leslois qui menacent (i).
CH AP IT RE XXVI.
Oue, (laus la monarchie, le prinee dort etre accessible.
C>e t a se sentira beaucoup mieuxpar les con-trastes.« Le czar Pierre l, dit lesieur Perry(2),'( a fait une nouvelle ordonnance qui defend■< de lui presenter de requete qu’apres en avoir« presente deux ä ses olficiers. Onpeut, encas« de deni de jusLice, lui presenter la Lroisieme:« mais celui qui a tort doit prrdre la vie. Per-n sonne depuis n’a adresse de requete au czar.»
(1) Nerva, dit Tacile, anpmenia la facilite de l’em-pire.—(2) L’etat de la Grande ttussie, p. 1 7 3 , edit.de Paris, 1717.