LtVRF. XXTIIT, C U A P. IV. I 2<)des Goths : la loi salique n’v lut jantais reruc.Quand Pepin et Charles Märtel en eliasserentlos Sarrasins , les villes etles provincesqui sesoumirent a ces princes (i) demanderent aronserver Ieurs lois, el 1’olrtinreut; re qui,malgrel’usage de ces temps-la, oü toutes les loisetoient personnelles, fit bientöt rcgarder ledroit romain coniine une loi reelle et territo-riale dans ces pays.
Cela se prouve par l’cdit de Charles-lc-Chauve, donne a Pistes l’an 86/|, qui (? )distingue les pays dans lesquels on jugeoitpar le droit romain d’avec ceux oü Ton n'yjugeoit pas.
L’edit de Pistesprouve deux clioses; l’une,qu’il y avoit des pays oü l’on jugeoit selon laloi romaine, et qu’il y en avoit; oü Ton ne ju-geoit point selon rette loi; Paul re, que cespays oü l’on jugeoit par la loi romaine etoient
(r) Voyez Gervais (le Tilburi, dans le I* een ei] deDuchesne, toine 111, p. 366. Facta pactione oninFrancis, qnöd illir Gotlii patriis legibus, niorihuspateruis , vivant. Kt sic Narbonensis provincia Pip-piuo subjicitur. Kt une cbroni([uc de l’an 7Ü9, rap-portec par Catel, Hist, du Languedoc. Kt i’autcurincertain de la vie'de Louis-le-Oebonnaire, sur lademande faite par les peupies de la Septimanie, dansl’assejnblee in Cnrisiaco , dans le Itecueil de Du-(diesne, tomc H, p. 3iG.—(2) In i 11a terra in quajudicia secundüm legem romanam teriniuantur, se-rundum ipsant legfun judiccttir; et in illa terra in-qua, etc., art. 16. Voyez aussi 1’art. 20.
ESPR. des t.ois. 4*
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