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son t soumis a la puissance de la loi, les autresä sim autorite; ceux-la sont retr,inches de lasociete, on oblige ceux-ci dexivre selon lesreglos de la societe.
Dans l’exercice de la police, c’est plutöt lemagistrat qui punit que la loi: dans les juge-ments des crimes, c’est plutöt la loi qui punitquc le magistrat. Les matieres de police sont.des choses de cliaque instant, et oü il ne s’agitordinairement quc de peu: il ne faut doneguere de förmalites. Les actions de la policesont promptes, et eile s’exerce sur des chosesqui reviennent tous les jours: les grandes pn-nitions n’y sont done pas propres. Elle s’oc-cupe perpetuellement de details: les grandsexemples ne sont done point faits pour eile.Elle a plutöt des reglements que des lois. Lesgens qui relevent d’elle sont sans cesse sousles yeux du magistrat; c’est done la faute dumagistrat s’ils tambent dans des,exces. Ainsiil ne faut pas confondre les grandes violationsdes lois avec la violation de la simple police :ees cboses sont d’un ordre different.
De la il suit qu’on ne s’est point. conformeä la nature des cboses dans cette republiqued’Italie (1) ou le port des armes ä feu estpunicommeun crime Capital, et oü il n’est pas plusfatal d’en faire un mauvais usage que de lesporter.
Il suit encorc que l’action tant louee de cet-
(1) Venise.
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