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« peuple tre,s susceptible des maladies de Ia« peau. » La loi locale qui le defend ne sauroitetre bonne pour d’autres(i)pays,oii le cochonest une nourriture pi'esque universelle, et enquelque facon necessaire.
Je ferai ici une reflexion. Sanctorius a ob-serve que la chair de cochon que Ton mangese transpire ( 2 ) peu, et que meine celle nour-riture.cmpeche beaucoup la transpiration desautres aliments : il a trouve que la diininutionalloit ä un tiers. On salt d’ailleurs que le de-faut de transpiration forme ou aigrit les ma-ladies de la peau : la nourriture du cochondoit donc etre defendue dans les climats oül’on est sujet a ces maladies, comme celui dela Palestine , de l’Arabie, de l’Egyple, et dela Libye.
CHAPITRE XXVI.
Continualion du mt'mc sujet.
M . Chardin (3) dit qu’il n’y a point de fleuvenavigable en Perse, si ce n’est le fleuve Kur ,qui estaux extremites de l’empire. L’ancienneloi des guebres, qui defendoit de naviguer surles fleuves, n’avoit donc aucun inconvenientdans leur pays; mais eile auroit ruine le com-merce dans un autre.
Les continuelles lotions sont tres en usage
(1) Comme ä la Chine.—(2) Medec. stntiq. sect.III, aphor. 22.—( 3 ) Voyage de Petse, tome II.