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[1.] De l'Esprit Des Lois 1 (1803)
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go hI er les meines plaisirs el former les meinescsperances; chose quön ne peilt allendre quede la Irugalite generale.

Lamonr de leftalild , däns niie demöcra-tie, borne lamlrition an seni desir, au seulbonlieur, de rendre a sa pätrie de plus grandsServices que les autreÄcIloyeiis. Ils ne peuventpas lui rendre tous des Services i^ganx, inaisils doivent tous egalement lui en rendre. E 11naissant on contracle envers eile utie delteimmense , donl on ne peilt jamais saequitter.

Ainsi les distinctions y naissent du principede legalite, lors meine quelle paroit ötee pardes Services lieureux ou par des laients supe-rieurs.

Lamour de la frugalite borne le desir da-voir ä 1aLt.ention que deirande le n^cessaire]iour sa faunlle, et mdine le superflu poür sapatrie. Les ricliesses donnent une puissancedont unciloyen ne peut pas user pour lui; carilneseroit pas egal. Elles proeurent des de-lices dont il ne doit pas jouir non plus, parce-quelles clioqueroient lVgalite tout de meine.

Aussi lts bonnes democraties, en elablis-sant la Irugalite doineslique, ont-elles ouvertla porte aux depenses publiqnes, comme onfit a Albenes et a Home. Pour lors la magnifi-cence et la profusion naissoient du fonds de laIrugalite meine: el, comme la religion demandequon ait les mains pures poür faire des oflran-des aux dieux, les lois vouloient des niteursfrugales pour que lon püt doniier a sa palrie.