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go hI er les meines plaisirs el former les meinescsperances; chose qu’ön ne peilt allendre quede la Irugalite generale.
L’amonr de l’eftalild , däns niie demöcra-tie, borne l’amlrition an seni desir, au seulbonlieur, de rendre a sa pätrie de plus grandsServices que les autreÄcIloyeiis. Ils ne peuventpas lui rendre tous des Services i^ganx, inaisils doivent tous egalement lui en rendre. E 11naissant on contracle envers eile utie delteimmense , donl on ne peilt jamais s’aequitter.
Ainsi les distinctions y naissent du principede l’egalite, lors meine qu’elle paroit ötee pardes Services lieureux ou par des laients supe-rieurs.
L’amour de la frugalite borne le desir da-voir ä 1’aLt.ention que deirande le n^cessaire]iour sa faunlle, et mdine le superflu poür sapatrie. Les ricliesses donnent une puissancedont unciloyen ne peut pas user pour lui; carilneseroit pas egal. Elles proeurent des de-lices dont il ne doit pas jouir non plus, parce-qu’elles clioqueroient lVgalite tout de meine.
Aussi lts bonnes democraties, en elablis-sant la Irugalite doineslique, ont-elles ouvertla porte aux depenses publiqnes, comme onfit a Albenes et a Home. Pour lors la magnifi-cence et la profusion naissoient du fonds de laIrugalite meine: el, comme la religion demandequ’on ait les mains pures poür faire des oflran-des aux dieux, les lois vouloient des niteursfrugales pour que l’on püt doniier a sa palrie.