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in (Mit des peres : crpembmt on y dnit metIre des r-:s-l rictions; car la loi doit (Mi general favoriser les ?na-viages. La loi qui tiefend 1c umringe des mcres avecles bis cst (imlepcndannnenl des preceptes de in rr-ligiou) ime tres bonne loi eivile; car, saus parle;*de plnsienrs au tres raisons, les ccmtraelauts clantd’age tres different, ees sorles de mariages penveutrare ment avoir la propagation pour objet. La lo) rjnidefend ie umringe du pere avec la filleest fondee surles niemes molifs : cependaut (a ne parier (jue eivi-lemeat) eile n’est pas si indispensablem nt neers-saire (juc l'autrc a l’objet de la popnlatirm, pnisqiicla vertu d’engendrer linit lieauooup plus lard dam;les lionuncs : aussi l’usage eontraire a-t-il en li.uehoz certains penples que la lumicre du cliristiani.s-inp n’a point eclaires. (lumme la nature porte d’< !lc-meme au maviage, c’esl im mauvais gouvernemeutque celni on on nura hesoin d’v encourager. La li-bcrle, la surete, la moderation des impdls-, la pro-.soription du luxe, sont les vrais prineipes et les’vrais soutiens de la populatiou : cependaut on pentavec sueees faire des lofs pour encourager les ma-riages, qnand , mnlgrc la comipl.ion, il reste encoredes ressorts dans le peuplc qui l’atlaeheut a sa pa-trie. llien n’est plus beau que les lois d’Anguslepour favoriser la propagnliou de Peapecc. Par mal»lieur il fit ces lois dans la decadrnce ou plutdt danala chute de la rcpublicjne; et les citoyens decou-rages devoietit prevoir qu’ils ne meitroient plus aumoude que des esclavcs : anssi Pexecutioti de ces lois.fut-elle bi en foible dnrant tont le iemps des empe«reurs paieus. Constantin enfin les abolit en se faisantcliretien : comine si le ; liristianisme avoit pour biHde depenpler la sociele, pa couseilLuil a un petitnombre la perfeetiou du celibat!
L'etablissement des hupitaux, selon IVspril dars