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« Cetle maladieÄppariton de et priacipalementla maladie en^ f rc ; queute e t si
«Cetle maladie de la gorge s’est moulree a Slobholm, Upsala,
perirent. Quelques-uris mouroient le second jour; la plüpart le qua*-trierae ou le cinquieme. 11s vomissoient quantite de glaires , et
villages , qui veuoient voir les malades , furent Lientöt saisis dumerae mal. »
« La maladie consiste dans une memLrane molle, epaisse et blan-
commencement de la trachee, et s’etend quelquefois tout-k-faitdans les bronches. Avec tout cela les poumons sont absolumentiutacts, et on ne trouve pas non plus la moindre trace de suppu-ration sur la peau naturelle de la trachee. »
ques-uns toussent. 11s se plaignent d’une douleur sourde dans latrachee pres du larynx. A ce meine endroit on remarque chezquelques-uns une petite enflure douloureuse au toucher. Le visagecommence ä etre boursouffie et rouge. On ne remarque rien d’extra-ordinaire dans la gorge. La deglutition est rarement difficile ; maisla respiration devient penible. II survient une fievre avec nn poulsfrequent et dur. La soif devient forte ; quelquefois ils toussent.Tout ceci augmente prompt^ment ; et avant qu’on ne s’en soitdoute le pouls baisse , devient frequent , mais petil et foible ; larespiration devient plus difficile et pressee ; la douleur disparoit;la toux cesse et la mort arrive subitement. Quelques-uns doiventtoujours garder le lit; d’autres se porlent mieux par intervalles, etpeuvent se lever. »
Cinquante- {< Un enfant marchoit et jouoit dans la chambre , et au momenttrois. Obs. oü la mere le voulut prendre sur son sein , il mourut. »
«11 est singulier que les enfans ne perdent pas connoissance
jusqu’au dernier moment; et qu’ils aient un son de voix extraordi-naire , enroue et aigu , ressemblant en quelque maniere k celuid’un jeuue coq. II est cependant impossible de le bien decrire.
et principalement au village de Rasbo , oü eile fut en x^6i et 62si frequente et si grave,que dans plusieurs maisons tous les enfans
quelquefois de grands morceaux de membranes. Des enfans d’autres
chktre , qui s’est formee par une fievi’e immediatement sous le
Sa marche, « Lorsque des enfans sont atlaques de cette maladie, ils perdentleur gälte ordinaire; ils sont un peu cliauds au toucher, et quel-