<r Au mois de Novembre i8o5, ä trois beures de l’apres-diner, ma Qoarantf.-
. HUIT. Obs.
fille, dit M r . Albers, alloit avec moi ii la Campagne dans une voiture i, c . p. 6/ ( .ouverte. Le ciel etoit fort serein. A quatre beures on remarquoit unbrouillard epais. Le soir en se couchant l’enfant sentit de l’enroue-ment, et dans la nuit eile fnt saisie de la tracheitis. »
« J’ai vu ua enfant etre attaque de la tracheitis dans la meme nuit Quarante-apres que dans la soiree on l’avoit porte d’une chambre chaude dans ^g S ‘
une cbambre froide. »
Joignons encore ici deux histoires qui se trouvcnt dans ce möme cliapitro»ur les symptömes de la tracheitis.
«Je me rappelle toujours une petite fille , qui an commenceraent Cinquan-du troisieme iour de la maladie parut etre en convalescence. Dans , TIEME °k Sl
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l’apres-dlner, jouant assise sur le sein de sa mere , eile fut saisied’une graude angoisse. Elle sauta avec le visage gonfle et bleu , ettomba morte, tenant dans la tnain la pomme, avec Jaquelle eile s’amu-soit. Tont effraye que j’etois, j’eus bientot apres ä regrelter la mortde son frere , victime de la meme maladie. »
«Je fus appele , cruelcrues beures avant sa mort, cbez un carcon Cinquante-
, tt ? 1 1 . ö ‘ , UKIEWEOhs.
de onze ans, qui avec une angoisse conlmuelle s agitoit-p-ar lap Ci p.chambre. II crioit que Fair lui manquoit, et souveut il heurtoit dela tete contre le mur. Tombant enlin par terre, il mourut. »
Le cas suivant fut rapporte comme une liistoire de cynanclie tracliealis,et propose comme un pcndant ä la qnarante-unieme observation.
A. B. P., frere cadet du malade sujet de la 41 fcme observation, eut Cinquanteapres un refroidissement une respiralion genee , sifflante et une DEÜX ’ s 'voix criante. Il prit un purgatif , et un emetique qui lui fit rendre Qbs ])r ^ ten .un morceau de glaire semblable ä du blanc d’oeuf. On lui mit un dne opposeevesicatoire sur la poitrine , et on hesita a lui appliquer des sangsues. d 1 o!js ‘
Le mal dura quatre ä cinq jours. La toux n’etoit pas forte. La voixetoit haute , soit qu’il parldt ou ne parlät pas , et eile resta teiledurant toute la maladie.
Le traite de Mr. de Rosenstein, me'decin du roi de Su^de , sur l’an- e t Oh-
gine metnbraneuse, a ete un des premiers qui aient paru sur cette maladie. serv. de Ro-C’est pour ainsi dire une copie de l ouvrage de Home , et il sera uonc gur p an gj nedoublement interessant de rapporter ici toutes les observations en entier, membraneu-
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et de faire un extrait de ses jugemens.