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Celui qui l’a une fois entendu , ne peut jamais meconnoitre la ma- Le son de la
ladie ; et ce son qu’on entend chez quelques-uns, lorsqu’ils veulent
crier, tousser ou appeler , est le signe sür et caracteristique de nomique.
cette maladie. 11 est donc facile de la reconnoitre et de la distin-
guer d’autres maladies accompagnees de toux, d’enrouement , ou
de catarre. 11 faut de meine la distinguer du mal de gorge gangre-
neux , dans lequel on remarque clairement dans la gorge une en-
flure qui devient blanche, suppure et linit par la gangrene, ä moins
qu’on n’y porte promptement du secours. Ou n’a pas observe que
quelqu’un au-delä de douze ans en ait ete attaque. L’opinion du
D r . Home que les enfans demeurant pres de la mer y soient par-
ticulierement sujets , ne se trouve pas confirmee en Suede. »
Quand on compare cettc description de Rosenstein qui doit etre aussi £j 0Jlr: c t Ro-
eelle de Hobie , avec l’expose que Millar fait de ceite maladie , on doit senstein
trOuver tres-juste le jugement que Millar porte sur l'ouvrage de Home , se^s-iisl °la
disant que Hobie de'crit la derniere epoque de la maladie , et qu’il paroit premiere
que la premiere epoque ne doit avoir ete que rarement observee par lui.r> , .. 1 1 cette maiaclie.
Uans cette description de Rosenstein on peut clairement distinguer les
trois epoques que nous avons etablies dans cette maladie. La premiere ca-racterisee par des sytnptömes gene'raux de catarre , avec gene dans la res-piration. La seconde coinmencant avec l’apparition de la fidvre ; et la troi-sieine signalee par le son criaut delavoi.v. Quelle diagnose terrible et mallieu-reuse que eelle de Rosenstein , lorsqu’il met le caracteristique de la mala- Danger de ladie dans ce son criant , et qu’il dit que par ce signe la maladie se distin- Rosenstein 6gue de toutes les autres especes de catarre , et qu’elle est meme facile äreconnoitre. C’est mettre le caracteristique de la fievre puerperale danslexeretion des matieres puriformes , et dire que cette fievre est facile a re-connoitre par la fluctuation occasionnee par le rassemblement de ces ma-tieres fluides ! Et combien ne paroit pas importante la diagnose de Millar, Merile de laqui appelle rattnntion sur les premiers elemens de la maladie , desquelspeuvent naitre les symptomes caracteristiques de Rosenstein et de Home,et qui fait avoir le plus ardernment k cceur de bien saisir la maladie avantque le son de la voix ne se soit encore manifestd.
Voici les Observations que R.osenstein dit avoir tirees^le Pouyrage deHome , et d’une dissertatiou du Dr. Wilke et de l’arclnatre Auiuvillitts.
« CAS r. Un enfant qui en 1 y55 monrut de cefle maladie, fut Cinquante-disseque par le Prof. Martin en presence de M rs . Strandberg < ? tj > tk ' ü1js>