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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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348
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Qüarante

SIXSIEME

Observa-

tion.

QüARANTE'

SEPTIEJIE

Observa-

tion.

cet accident, surtout de lenrouement et dun son inaccoutume de latoux , accourt dans la cliambre a coueher des parens, qui, en voyantle danger etoit leur eher enfanl , me firent appeler sur le champ.Lorsque jarrivai la respiration etoit eocore dillicile; cepeudant, äce qae les parens lassuroient, eile etoit un peu moins genee. La voixetoit rauque, la touxeomme ä lordinaire dans cette maladie: La lievreetoit legere; mais la transpiration assez copieuse. Jeprescrivis aussitotun vomitif de tartre emetique et doxymel scillilique, dont leffet fut,que le lendemainil ny eut plus aucun Symptome de la maladie. »

Eil ce meine endroit sont rapporte'es les deux: observations suivantes,ainsi que celle que nous avons consignde sous le No 26, ci-dessus p. 289.

« Le lils dun marchand de notre ville , dge de onze ans , nous offritlexemple dun cas , oii la suffocation paroissoit provenir des spasmes.En jouant avec des cartes , il fut saisi de pareils spasmes si violem-ment, quil jetoit les cartes, et quil poussoit de haut cris , craintedetouffer. Etant appele aussitot, je ne fus pas peuraye ä la vuede ce pauvre enfant. Car il ny avoit quune demi - heure , que jelavois vu dans la meilleure santc et jouant avec sa soeur qui etoitconvalescente dune lievre chaude. Il etoit assis dans le lit, ayantle corps incline en avant; il avoit uue difficulte de respirer louteparticuliere, et surtout linspiration se faisoit avec un sifllement quonentendoit hors de la chambre. Le son de la toux etoit rauque etobscure (fuscus). Le visage de lenfant qui au reste etoit maigre etpdle , etoit rouge , chaud, et, ainsi que tout le corps , en pleine sueur.Le pouls etoit petit et frequent. Enlin , lenfant etoit dans les plusgrandes angoisses ; il attendoit ä tout instant la mort , et sollicitoitavec une voix rauque du secours. »

Il nest pas dit de quelle maniere il a ete gueri.

«M r . ÜLBURS medecin tres-dislingue de Breme, a vu plusieursexemples pareils. Son lils , garcon de la plus grande esperance , eutquelquefois des attaques de cette maladie avec des symptomes quimenacoient de suffocation. Lenfant , dejä un peu dge, demandoitdans ces acces instamment h etre saigne. Ce que beaucoup de medeeins peu experts rejettent, comrn? netant pas necessaire. »

Cependaiu Mr. Albers nous apprend lui-meme que dans un pareil cas(Obs. 45 ) la saigne'e ndtoit pas necessaire , et quun emetique sullisoit par-faitement.