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astbme stridulosum, et qu’a cause du catarre auqucl ces enfans avoicnt eteexposds, leur maladie merite bien d’etro nommee: synancbe tracbealis, ca-tarrus astlimaiicus , catarrus sufibcaiivus , astbma catarrhale , ou , coin-nie nous 1 c prdfdrons par des raisons donndcs p. 369, asilima synancbicumv
Lautem’ des Observalions 4 tj 4 2 et 43 , mddecin des plus distingue's u Pretendoe
juste titre de Moscou , qui le seul pouvoit en appelcr ä sa propre expc-dillcrence en-
rience surlastlxme de Miliar, croyoit pouvoir dtablir conune caracteres dis- se ,j 0
tinctifs de cette maladie : mal spasmodique ; rcspiration tont d’un coup enlre- bnie de Mil -
eoupee par une loux forte et profonde ; son de voix s.ros ct de hasset extre- ^ ,r et. , . 111 o ’ croup.
tniles Jroides guenssahle par du musc. II opposoit ä cette maladie la sy-nancbe tracbealis par les caracteres suivans : mal inflammatoire, respira-tion successivemcnt ge nee; voix sifßante et de haute-contrc.
Cette opinion est la meme que celle de Wicüman , exceptd que la toux Ccs oaracte-
forte est comptee ici parmi les symptomes cssentiels , du xnoins parmi les
A *■ j 1 3 r ctre rappro-
symptomes les plus ordinaires de la maladie, ainsi qu’on doit ausi cer- dies pour
tainement le faire. Les refigxions faites au suiet des paralleles de Wich- 00 ” 51 ' 11101 ^
1 . . diaguose
jhan , surtout Jo comparaison des differentes Observalions que nous rappor- d’une seale
tons , ne laisseront pas de ramener de parcilles distinclions trancliantes maladie.ä un juste rapprochement. II est tres-exact de ddclarer la premiere de cesquatre Observations ct les deux suivantes l’asthme de Miliar ; et il est me-me tres-vrai que le quatrieme cas ( obs. 44 ) est suflocatio stridula deDome , ou le croup, Mais il est aussi incontestable , que ces maladies sontles meines ; et ce 11'est qu’alors qu’on sait appre'cier bien le caractere deces deux maladies et la de'nomination qu’on leur affectc , lorsqu’on s’estpersuade' de l’analogie entre la description de Miliar et de Home ; et qu’onentrevoit que nonobstant quelque diflerence dans les symptomes et dans lamarebe, c’est pourtant toujours un meme genre de maladie.
Quelques Observations d’AiEERS qui se trouvent parmi la description des Six observat.symplomes de la tracbeitis ( 1 . c. p. 10) , seront ici parliculierement bien d Albebsä leur place. La premiere represente l’astbme de Miliar le plus dvident C onc!lier fesqu’il puisse y avoir; et si d’apres le jugement d’A lbebs c’est aussi le antenrs sur
croup , les Observations 4 1 3 4 2 et 43 ne le seront-elles pas dgalement?
« Dans lanuit du 27 Juin 1808, un enfant d’un deines amis , Age C quJr A ntedesept rnois , fut saisi tout ä coup de celte maladie, Sans que le cinq. Obs.moindre indice ait precede. Vers *1 es onze heures de lanuit, la mereavoit remis ä la nourrice l’enfant qui n’avoit aucun signe de maladie.
A minuit lorsque la nourrice lui donne le sein, l’enfant est saisi d’unesuffocation avec du froid sur tout le corps. La nourrice effrayee de