( 346 )
nua Ces remädes. Lg soir l’enfant eut pendant le sommeil une tran-spiratiora abondante , apres laquelle il ftit tres-sensiblement allege.Le sixieme jour on donna encore un leger cmetique , et ensuite Jequinquinct.
Des remcdes legercmcut fortifians et expectorans acheverent letraitemenf. L’enfant a tousse eacore long - temps , et ne s’est remisque bien lentemeut. Les exanthemes qu’il avoit eus depuis quelquesxuois sur le corps , disparurent entierement apres cette maladie ,qui a eie reputee le eroup.
Sous le rapport des causes et des symptömes il y a dvidemtnent grande
ressemblance entre cette Observation et les trois precedentes. Le traite—
Ces t l® atre ment different. Mais il est assez probable que chacun des deux mede-
auroient ete eins auroit employe son traicement dans tous ces cas , et que les cieux
regardees par nt ßtlxodes auroient eaalement rcussi. Millar et Wiciimax auroient regar-tous les au- v . ,
teurs comme db ces quatre cas comme lasthme aigu , et le premier les auroit traue
une meine avee de l’assa feetida , du Spiritus mindereri et des vesicatoires , etmaladie. ... . ... .. ^ . .'.i
Wichman les auroit traue comme lauteur de ces trois premieres Ubser-
vations traiia ses cas , et celui-ci auroit traue le quatrieme cas comme ila traite les premiers. Aleers auroit appele ces maladies trache'itis ou croup..Autenrieth auroit peut-etre admis ici une complication d’astbme de Mil-iar avec le croup. La plupart des medecins modernes auroient ete de l’avisdu me'decin qui dirigea le traitement du quatrieme cas ; et ils les auroientqualifies tous les quatre du notn de croup. Tous auroient probablementemploye'un meine traitement avec cette difference, qu’AuTENRiLTii n'auroitpas appliqne des sangsues, et qu’ Arbers auroit peut-etre donne le campbreaveclekermes au lieu du calomel. Ne se trouvera-t-on pas plus porte ä recon-noitre ces cas comme analogues , et ä leur attribuer une nature identique-,qu’ä leur soupeonner ou prtftendre un caracterc essentiellement diffe'renl ?Et si l’on avoue que ces quatre cas apparlienneiit ä une mdirie maladie ,quel nora voudra-t-on donner ä cette maladie , et quel caracterc lui alTec-Le nom ast- ter ? Nous jugeons qu’il n’y a pas de raisons de supposer dans ces cas une
hma sjnan- inflammation de la tracbee , et que le nom irachd’itis seroit donc ici im-cliicum leur , . , , ,
«ient lo propre 5 q ne des matteres mnqueuses et une membrane se seroient tres-pro-
bablement dtablies dans la tracbee , si le developperuent de la maladie
n’avoit pas ete interrompu , et que la maladie pourroit. donc ä cel egard
elre appele'e angina membranacea; que la maladie etoit reellement un astlima
acutum J qu’eu quelques jours eile seroit aussi certainement devenue
conv
mieux