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demandoit toujours a dtre portee sur les bras. Vers les onzebeures , apres avoir crache de plus grands morceaax de lym-phe, eile etoit un peu mieux , et s’occupoit plus gaiementde ses joujoux. Ayant dtd qucitre fois a la seile , le mcr-cure fut rnis de cötd, et eile prit le kennes avec le muscseid. Des tacbos semblables a celles de la scarlallne parivrent alors et disparurent dans plusieurs endroits du corps*A trois heures de fapres-dinee eile avoit la respiration tres-genee ; les epaules et les muscles de Fabdomen eloient forten monvement. La toux quoique frequente ne fit rien cra-eher , et on ne pouvoit nullement obtenir de Fenfant, qu'ilprit de la boisson. Mais vers les six beures eile demandaeile - me me du cafe , apres lequel la toux augmenta a Fin-stant et devint cotnrae convulsive. Elle vomissoit et rendoitainsi une grande quantite de lyniplie plastique. A trois eta cinq beures eile eut de nouveau une seile liquide, maispas aussi copieuse qu’avant midi. Le pouls etoit foible etfrequent ; la chaleur etoit presque naturelle ; les urines tres-troübles ; aucune trace de sueur. A dix heures rien n’avoitchange. Toutes les fois que la malade prenoit quelque bois*sou , eile avoit une toux plus forte et du vomissement, parlequel de la lymphe plastique fut evacuee. La nuit suivantefut tranqaille , et pour ne pas interrompfe son sommeil,on donna les poudres plus rarement. Elle eut cleux sellesnaturelles; point de diarrhee. Le 7 janvier ä huit beures, larespiration nous parut meilleure* que les jours precedcns.La boisson occasionna toujours de la toux et du vomisse-ment, par quoi il fut toujours evaeue de la lyiViphe pläs-tique, qui quelquefois etoit ronde ou grumeleuse et avecdes raies sanguines. Les taches scarlatineuses, qui'se voyoientdans differentes parties dui eorps , n’etoient pas 'teriiiere-