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ment passees. Vers midi et le soir la respiration etoit tan-töt in ei 11 eure tantdt plus genee , plus ou moins bruyante(sonora) et meine 1’inspiration , quoique plus calme , etoitquelquefois sifflante (sibilans) ; mais sans aucun elfort. Lecorps etoit tres-chaud. Le pouls , quoique frequent , pou-voit etre encore mieux distingue que la veille. La soif etoitgrande , et tout le corps couvert d une certaine rougeur pale,qui tourmentoit la malade au point qu’elle vouloit toujoursse gratter. Le 9 janvier il n'y eut aucun elfort pour res-,pirer; mais la voix etoit aussi rau que qu’auparavant 3 et leson de la toux n’avoit point change j de sorte qu’on nepouvoit pas comprendre ce queFenfant disoit. La toux etantencore , quoique plus rarement , vraitnent convulsive , degrands morceaux de Jymphe plastique furent souvent craches;mais il lFy eut plus de raies sanguines. La rougeur quietoit etendue sur tout le corps , excepte sur le visage , restala meine. Les selles etoient naturelles , mais les urinesetoient toujours troubles. La grande foiblesse , dont on nedevoit pas s’elonner dans de pareilles circonstances , fit de-sirer a fenfant de rester toujours au berceau. Le pouls etoitfrequent , mais n’etoit pas foible. La chaleur du corps etoitaugmentec 5. point de sueurs. C’est potirquoi nous ordon•nämes: R. Mosch • opt. gr- VI Sidph- stibiat. rubr. gr. III.Mucilag. g- arab. unc. semis Syr. alth. unc- I, M. a donnertoutes les deux heitres une petite cuillere'e. Le lendemaintous les symptdmes etoient les meines , excepte la rougeurqui etoit plus ,haute. La toux qui quelquefois etoit tres-forte, fit souyent crächer, des morceaux de lymphe plasti-que. Exceptd le cafe avec du.lait , la malade ne' prenoitaucune nourriture ni boisson ,• mais eile prenoit exactementle$,-remedes ordonnds . Le io janvier la tracheitis ne fut pas
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