( 538 )
pour vomir , par lesquels eile rendll «ne gi’ande quantite delymphe verdätre et marquee de rales sanguines. La tete etla respiration en furent d'abord tellement soulagees^ qne ceuxqui ctoient presens , pouvoienl ä peine en croire a lenrs yeux.Kous-memes nous fumes aussi tres-etonnes a six lienres, detrouver non-seulement l’enfant en vle contre toute esperanceet toute allente , mais de la trouver ä table , jouant, et res-pirant Sans beaucoup d'efforts. Mais des qu’elle pleuroit ,la respiration devenoit aussilot plus vite et l’inspiration sif-flante. La toux etoit frequente et souvent avec beaucoupd’efforts particulierement lorsqu’elle prenoit mie poudre oudu cale qu’elle demandoit ä tont instant. La toux etoit alorsquelquefois si forte, qu’elle ressembloit a une toux con-vulsive qui faisoit rougir et enfler Ie visage. Le pouls etoitfrequent % mais non irregulier ‘ la chaleur du corps etoitnaturelle ainsi que la couleur des levres. Entre neuf et dixlieures du soir la maladie n'etoit pas plus grave. La touxetoit moderee , et il ne fut cracbe ni plus ni moins de lym-pbe. Cependant nous averlimes les parens qui se felici-toient de ja de voir leur lille sauvee , de ne pas trop espe-rer , parce qu’il etoit a craindre qu’un nouvel amas de lym-phe transsudee genat de nouveau la respiration ; ce quiarriva effectivement vcrs le matin suivant. Lfe 6 (?) * janvierl’enfant avoit eu la nuit en general um sommcil tranqu'dle.Elle avoit lousse frequemment, et cracbe beaucoup de lympheinelec de sang. Cette lymphe n’eloit point membraneuse ,mais toujours liquide , et ne .ppuvoit etre distinguee quepar sa couleur verte ^ de la pituite avec laquelle eile etoitmelde. A huit heures la respiration etoit beaucoup plus dif-ficile et plus sifflante , et la malade qui etoit tres-inquiete,
" Il cj.isle t£ucl(jac iuciacutnde daus la citaüou latine des jours du mois.