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decoctiori ' de sälep avec le camphre ei. le kermes. Vers lesiHMt ‘heures 1 • cd lau t öloit mieuxi que jamais. La respirationetoit parfaitement naturelle. Vers minuit eile se reveilla tout^Pim coup, et fut mi peu inquicle , et lorsque la mere apporta}a t luiüiere, !elle eilt quelques convulsions a. langle de labouche, apres lesquelles l’enfant dormit Li eil jusq'na’ s£ptheures du matln. Alors 11 y eut un certain son parliculier ,et lorsqu’on vint y regarder, eile eut de nouveau differentesconvulsions. La tele etoit inclinee t en freiere \ les globes desyeui eloienl tournes en haut et en arriere j et les bras eurentpbndant tpuelques inöniens cles spasmes cloniques. Le matin
a liuit heures nous trouvames les yeux a demi-ouverts ettournes en haut j la tete etoit inclinqe en arriere; la bouclieen spasmes continuels, coimne si eile machoit quelque chose 5le(S mains, froides et de couleur, brune , ainsi que les piedset tout le corps.. La respiration etoit toul-a-fait naturelle ;aucune trace de toux ; la volx etoit pourtant rauque. Iiitantretiree bors du lit et mise sur lesein de sa-mere., eile avoitsa parfaite presence d’esprit; mais comme.elle ne pouvoit passoutenir sbn corps, eile demanda cTelre reniise au lit. Lacouleur brune du corps avoit disparu äcemoment; mais laprunelle etoit ires-dilaiee presque comme dans une amanrose>de Sorte que l’iris ne se? cpatractoit pas a Lapprocbe; d’urialumiere. Kons elant convafncus encore par d’autres experien-tces de la cecile de l’enfant, nous ordonnames une forteinfusion de la valdriane . avee le liquor ,.c< c- succinatus.La pauvrete des parens nous empecha de prescnre. le muscqui certainement eut ete ici plus efhcace. Ces lpecucamerjscalmerent ces agitations'j mais binclinaison de la'tele enarriere, la masticatioii et le strabisme resterent cbmine le matin.Le pouls n'e pouvoit pas etre -bienndistingue, ql il~n,y~eut