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conlitiusr les rnddicainens. li y avoit eu une seile pendant-lAjournec. Nous trouvames dans ce qne l’enfant avoit rendu,plusieurs pelils morceaux verdälres de lymphe plastique, quipar ]a couleur et la consistance etoient lotis ressemhlans äceux qui se trouvent dans les corps des femmes morles delenterilis puerperal partieulierement dans ces endroils oüpar sa nature epaisse celte liqueur forme pour ainsi di re unemexnbrane mince, teile qne nous l’avons fori souvent observee.Les rnorceaux de lymphe vcrdatre etoient entrenxeles de>piluiteja une. Apres lc;vpmissement l ’enfant avoi t dormi tres-lran-qudlementj et le malin il se portoit si bien, que ce ne fntqu.avec grande difficulte , que je persuadai ia inere que loutdanger n’etoit pas encore passe. La toux continuoit encore,pay lequelle tles morceaux yercls de lymphe furent contimiei-lement craches.Le pouls etoit lenl, et pas tout-a-fait commedans l’elat de sanle. Cependant la toux etoit plutöt catarrhale jet la respiration etoit beaucoup plus facile. Cet elat durapisqiLau soir,.. ä„ Lexcepbon de- quelque recloublement defievre. Le ly decembre eile avoit joui d’ün somnieil tranq’uillependent tonte la nuit. Car eile avoit lousse plus rarement.Mais toutes les fois que la toux lui venoit, il sortoit desmorceayx vejjds dp jyinphe; le fisage etoit presque dans l’etatnaturel. Le pouls aijetpit pas plus fr4qupntoj nrais iLetoit pluseleve. La respiration et la toux comme la. veillb. Le soiririenn avoit change. La respiration etoit presqne.nalurelle. Lelendemain eile,, se plaigupit .de rlouleurs de deuls..tLn exami-na,nt ( .la ( ] r )q.ucbenous qjyserya,mes r .que: les gehcives ■ et lesgland.es sahvairos etoient pn peu epfl^esy et que Ist respirationen etoit un peu plus accelerce. Mais il n’y eut point de touxet la fievre parut beaucoup plus, legere. Le mercure, dont2 4 gwins t fut ßupptrjfjndi. et 'eile pri't
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