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point de difficulte d’avaler. A huit heures du soir de tres-violens spasmes revinrent; la houche etoit en ecume. Apresqne cet elat eut dure une heure et demie, l’enfant succombaenfin, sans doute par l’effet dune hydropisie du cerveau ,occasionnee par l’empechement de faction de la respirationsur le cerveau.»
Une pareille fin par des convulsions n’arrive pas fre-quemment dans cette maladie, et le cas present offreune circonstance qui lui est peut-etre tout-ä-fait par-ticuliere. Tous les symptömes de la tracheitis avoientdisparu 5 la respiration etoit devenue naturelle; la touxavoit commence par etre catarrhale , et puis eile avoitcesse presqu’entierement ; le visage etoit presque dansson etat naturel, et la fievre etoit fort legere. Aücunpropre Symptome de la tracheitis n’etoit revenu ^ et onne peut donc aucunement dire que l’enfant soit mortde la tracheitis. On ne peut pas meme dire qu’il soitmort par une suite secondaire de la tracheitis, commecela seroit, si p. e. la tracheitis avoit obstrue les Or-ganes de la respiration , et si par l’effet d’une circula-tion genee dans les poumons , ou par un autre rapportquelconque entre la respiration et le cerveau, celui-ciavoit ete derange dans ses fonctions. Mais cela n’estpas apparent dans ce cas-ci. La respiration etoit deve-nue meilleure, et resta meine naturelle jusqu’ä la fin.Ce n’est donc pas par un manque dans la respiration,que le cerveau doit avoir sondert. On ne voit pas nonplus par quel autre accideut imiucdiat de la tracheitis