C 3*7 >
mation et les spasmes» La naphthe devoit pareillement ser-vir contre ces spasmes , et arreter la secretion de Fhumeurpathique. »
Le corps de cet enfant ne fut pas disseque; et on nepeut donc pas juger avec assurance de l’existence et dudegre de la pretendue inflammation. La petitesse etla frequence du pouls pouvoient provenir du seul embar-ras dans Iequel se trouvoient les poumons ; et si lesautres symptömes ne suflisent pas pour prouver l’exi-stence d’une inflamination , celui-ci ne peut pas servirpour en designer le caractere soi-disant asthenique.Quant ä la critique du traitement, nousavons pour ina*xime de nous eil abstenir toujours dans les cas qui ontfini par la inort. Car autant est-il alors facile de rele-ves des rapports qu T on juge ayoir echappe au mede-cin traitant, autant l’est-il qu’il nous en echappe en-core k nous - meines. II ne sied donc pas ä la gravitedu sujet de critiquer lä oii il n’y a plus moyen de fairede replique , et de desapprouver ce qui a ete fait , dansun cas oü il est irnpossible de dire ce qu’il auroit ete lemieux de faire. Mais puisque M r . Albers juge ä proposde reflechir lui-ineme sur les moyens qu T on auroit puemployer dans ce cas , et de determiner ä cette occa-sion des indications plus precises qu’il ne la fait dansaucun autre reucontre particuliere , nous pouvons nouspermettre dy faire aussi quelques remarques.
Si les cmetiques ont souvcnt paru tres-salutaires danscette maladie r on doit aussi remarquer et avouer que