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dautres fois ils n’ont eted’aucune utilite. D ins cctte appa-rence de grande debilite, l’emetique pouvoit ne pas etreindique. L’experience a prouve qu’il etoit deplace , carune heure apres , l’enfant ayant k peine paru se remet-tre , il alloit de mal en pis. Le caloniel et le musc, sion vouloit se reposer sur ces remedes seuls, auroientpu etre donnes en plus grande dose, le calomel k la ma-niere d’AuTENRiETH, et le musc comine le calomel. Lameme remarque peut etre faite au sujet du kermes.Quant aux quatre indications que M r . Albers etablit ,nous deYons nous refuser de les admettre. Nous les re-prouvons toutes les quatre, en objectant que dans lepresent cas ni l’existence cle rinflammation , ni la pre-sence d’une lymphe plastique , ni de veritables spas-mes de la trachee , ne sont pas prouves , et que la re-paration des forces du malade ne doit pas entrer spe-cialement dans le plan du traitement ; vu que la foi-blesse est une cliose trop secondaire , et que les forcesse releveront d’elles-meines par le cours naturel de laconvalescence , aussitöt que la principale maladie esteloignee. Nous pensons que dans des circonstances gra-ves et epineuses comme celles-ci, il faut etre aussi scru-puleux que possible ä ne pas etablir ou admettre dele-mens problematiques de la maladie.
En appliquant ä ce cas les principes de notre diagnoseet de notre therapeutique , nous raisonnerions ainsi : lasaison , letat du temps , et le lieu de la demeure dis-posent ä des maladies catarrhales; cette espece de toux