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the de vitriol. Mais a neuf heures du soir l’enfant succombaä sa inaladie , ayant encore eu auparavant beaucoup de con-vul sions. »
« Cette histoire nous apprend clairement , quhl faut desle commenceuient se häter d’administer les remedes , par-ee que le danger depend du inoindre retard, ainsi quälestarrive dans ce cas. Lorsque je vis Penfant pour la premierefois , il etoit hors de doule d’apres sa maniere de respirer,qu’il y avoit deja une assez grande quantite de lymphe trans-sudee , et que c’etoit par eile , que la vehemence de Finflam-mation avoit ete domptee , ou , ce qui me paroit plus pro-bable , etoit entierement aneantie. II n^etoit donc nulle-ment a propos de combattre par des sangsues cette inflam-mation. qui dans son commenceuient avoit peut-etre ete ste-aique , mais qui par sou caractere asthenique actuel auroitete augmentee par une nouvelle saignee, et qui alors n’auroitcerlainement pas inanque de produire un rassemblementplus copieux de lymphe plastique, ainsi que nous le voyonssouvent dans les pneumonies astheniques , oii les maladesne perissent pas autant de foiblesse generale causee par tropde saignee, ainsi qu J on le croit communement ; mais ouils sont suffoques par la copieuse transsudation de lymphe,produite par les saignees. 11 me sembloit que le secoursqu’il auroit fallu porter a notremalade, consiste dans l’exe-cution de quatre indieations. Premierement : d'öter l’in-flamniation. Secondement : de chasser la lymphe trans-sudee Troisiemement : de guerir le spasine de la trachee.Quatriemement: de reparer les forces du malade. Noustachames d’ohtenir le premier but par le camphre et le ca-lomel j le second par Pemelique et le kennes, et le troisiemepar le muso. Uu vesicatoire paroissoit propre ä Öler 1’iuflani-