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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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rat. mcd. t.

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des poumons on doit revenir ä la saignee tant que lessymptomes de l’inflammation continuent ä etre prononces)»et lorsque dans un cas aussi violent , le vesicatoire faitcesser tont le mal aussitot que la peau commence ä rougir,n’est-on pas alors en droit de supposer au vesicatoireplus d’efficacite contre cette maladie , qu’aux remedes quil’avoient precede ? Le vesicatoire n’est-il donc pas icile premier remede , l’emetique et les sangues un remedede second rang? Et si ä cote de cet aveu favorable surl’efficacite des vesicatoires dans cette maladie , nousmettons le temoignage pareil que Stoll leur donne en•• disant: «Lorsque la gravite de la douleur ne fut passoulagee par les saignees , un grand vesicatoire enlevabientot toute douleur. Trois-quarts d’heure furent ä peineecoules , que le malade se disoit dejä libre de douleur, »ne demandera-t-on pas quelle espece de douleur c’etoit ?et quand on apprend que c’etoient les douleurs d’unepleuresie catarrhale, ne se trouve-t-on pas porte ä sup-poser dans la maladie presente un meine caractere ?ne se croit-on pas persuade que c’est ici une maladiecatarrhale comme cette pleuresie de Stoll ?

Cette observation d’ALBERS sur le prompt et excellenteffet des vesicatoires dans les cas de maladie qui n’etoientpas domptes par Temetique et les sangsues ; le jugementet la pratique de Millar C]ui apres avoir tire autrefoisdu sang pour procurer un Soulagement momentane dansles acces, ne recommande plus dansses derniers preceptesde le faire ; et la troisieme observation de Millar oü l’on