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licjue et les sangsues un nouvel acces , apies lequelfaid abord recours a cc remede des plus salutaircs. II paroüquils agisse7i£ 7 ioii seule7nciit par leur vertu d'oter l’m-Jla7mnation de la trachee, 7nais aussi en derivant ccllemßammation , et e7i dissolvant les spasmes. Souvent faivu la maladie apaisee par les remedes reco/innandesci-dessus (/’emetique et les sa7igsucs) l'eveidr avec gra7i-de veheme7ice et surlout avec de viole7its spasmes de latrachee. Elle füt de nouveau eloig7iee des que la peauJiit deve7iue 7'ouge apies l’application d’un vesicatoire. Si(juelqu wi vouloit nier cette vertu des vesicatoires pour öterles spas7nes, quil co7isulte Portal ( mein, de la soc. demu-lat. an. I. p. 8o seq.) qui a supei ieurement ecrit sur Tutilitede ces t/vis remedes dont il a eie jusquä prese7it question .»
Comme les vrais spasmes, ainsi que la vraie inflam-mation n’admettent pas selon Stoll des vesicatoires, jedois croire ä propos et tres utile de rappeier ici que,si quelqu’un veut eonnoitre combien les vesicatoires sontsalutaires dans toutes les affections catarrhales, qu’ilconsulte Stoll, cet incomparable pyrethologue , que noussommes toujours charmes de citer , de le rappeier ainsia nous-memes et ä d’autres. Remarquons encore : lorsquela maladie revient avec grande vehemence, ne doit-elJepas etre consideree comme si eile venoit de commencerpar cet acces ; les remedes qui n’ont pas pu prevenir cegrand acces , ne doivent-ils pas etre regardes dans unpareil cas comme n’ayant pas du tout subjugue la maladieou mis un frein ä sa marche (dans une vraie indan mation