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n avoit applique qu’une seule sangsue qui meine n’avoittiree que peu de sang, et oü le vesicatoire avec l’assaloetida et le spiritus minderen guerirent un cas gravede croup, justifient la preference que toutes lcs don-nees sur Ia nature de cette maladie nous font accorderaux vesiratoires sur les sangsues et les emetiques.
A cette difference pres que nous mettons entre le de-gre cVefficacite de ces trois remedes , ne voulant aucu-nement faire negliger les emetiques et les sangsues, maisles qualifiant seulement de remedes anticatarrhaux, noussommes parfaitement d’accord avec M r . Albers dans lejugement sur le rapport de ces trois remedes ä tous lesautres qui ont ete proposes contre le croup. «// sufßra,dit-il, davoir discute ceci sur les remedes que lesmedecins de toutes les nations aussi bien que moi~meine , jugeons les plus ejfßcaces dans le commen-cement de la maladie y et cela pas en vain , ainsique riieureuse issue de la maladie traitee par cesremedes le fait connoitre. Qu on iiait point grün-de confiance dans le traitement quon emploie apres,et qui chez differens medecins est different ou meineoppose ! Moi-meme fai employe a dessein tantotcette medecine tantot une autre, et cest par-lä queje me suis bien persuade quil nest pas besoin d’unremede particulier pour tralter ensuite la maladie.Ainsi nous traitons la tracheitis parfaitement bien etheureusement saus le niereure, qui a ete tant vante'.»
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