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libre , ä faire meine une petite crise par une legeretranspiration , ä s’opposer ainsi aux progres de lama-ladie, et meine ä la guerir.
M r . Albers dit: qu une chose lui paröit outrepasserla verite ; cest que le sang tire dans cette maladie parles sangsues gagne la consistance de' la chair , ainsi queLentin (*) le dit; lui ne l’ayant jamais obse/ve. Et ilne veut pas non plus decider sur la verite des Obser-Yations d’autres auteurs qui ont trouve le sang tire desveines fort glntineux et coagulable.
Nous trouvons dans ces Öbservations une preuve par-ticuliere pour notre jugement sur la nature catarrhalede cette maladie. Stoll (**) compte parmi les principauxcaracteres qui distinguent une inflammation simple dela poitrine d’une inflammation catarrhale: que lesangtire dans cette derniere s’epaissit beaucoup plus que dansrinflammation simple , qu’ii ne se forme presque pasde crassamentum , et que tout le sang se divise presqueen lymplie et en croute inflammatoire tres - forte. Lesvesicatoires obtiennent chez M r . Albers le troisieme rangparmi les remedes contre la tracheitis.
« Si la maladie nest pas chassee ou d’abord dimi-miee par ces remedes , on ne peut pas sc passer del'empldtre vesicatoire. Si le mal est grave, je l'appliquedes le commencement sur les plaies faites par les sang-sues. Si la maladie est plus legere, f attends apres lerne-
(*) Hafeland, Jöttr. II. p. 175. . j " ..
(**) Kat. mcd. I.' p. 89. : ■