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tioii de la lymplie rien soit augmentee ? est doncdans lerreur. »
II auroit ete certainement mieux de se contenter denappeler ä l’experience. Cet argument qui doit rassurerHome , est une Hypothese qu’il est impossible deprouver.DirequAin emetique contribue au retablissement de l’equi-libre dans l’organisme, et qu’il eloigne peut-etre unecause essentielle du mal , eela ne determine pas Je modespecial d’agir de Temetique ; mais cela laisse ä l’esprit lapossibilite de eomparer et d’evaluer differentes raisonsintermediaires qui peuvent deriver de ce remede ; tan-dis que l’idee d’une pareille mutation est tres-fixee, sanscepcndant ni faire entrevoir l’espece de cette mutation,ni laisser de place ä une autre maniere de eoncevoirla chose.
M r . Albers rappelle les Loris ejfets des emetique $dans d’autres maladies de la respiration, dans la co-queluclie et dans Vasihme, quoiquil y ait ici une af~fection primaire et idiopathique des nerfs, qui liestpas produite par un consensus comme dans la tra~cheitis.»
Nous en revenons toujours ä la question. C’est pre-’ cisement petitio prineipii, c’est ce qui est ä prouver (etce que M r . Albers n’a pas prouve) que les spasmes parlesquels ce mal commence quelquefois et<devient aussidangereux, sont un effet de consensus avec les partiessupposees en etat d’inflaimnation. L’instance est encore