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periode ; et nous pourrons nous reposer avec autant d’as-surance sur nos soins ä cette epoque , que M r . Alberssur les siens.
En admettant que Ia maladie est un catarre de latracliee, on concoit bien comment differens moyensagissant sur la peau , excitant l’energie generale de l’or-ganisme et les forces particulieres des Organes affectesafin de resister au mal dont ils vont etre greves, commentdes moyens adoucissans, calmans et derivans peuvent pre-venir le developpement entier de la maladie et la couper.Un therapeute qui agree de la pathologie la diagnose d’unmal inflammatoire ne pourra pas , com ine nous , appre-cier des remedes aussi etrangers en apparence les uns desautres. Effectivement nous ne voyons pas, comment onpeut affecter aux emetiques une vertu aussi puissammentantiphlogistique. Nous voulons bien accorder ce queBorrow et Albers disent que, « Toute theorie apart,le grand succes dont Vusage des emetiques est con-stamment suivi dans la cynanche trachealis, suffiipour recommander ce puissant remede. » Mais nousne saurions condescendre ä toute l’explication de leur elTet.r- 1 ’9- « Puls , est-il dit, dies emetiques paroissent etreutiles parce quils produisent dans les parties en -. Jlammees une certaine rnutation y laquelle, quoiqueVinßammation neu soit pas aussitöt enlevee , faitpourtant qu il est secerne une moindre quantite delymphe plastique. Home , qui craint que la secre-