< 243 )
plus pressante : si ces spasnoes proviennent cl'une inflam-mation, ce ne sera que des remedes contre rinfiammation ,quipourront les calmer. Or direen general que les eme-tiques sont ce remede contre rinfiammation, c’est en-core plus arbitraire que de dire qu’ils sont un remedecontre des spasmes. Quant ä l’affection des nerfs pre-tendue primaire et idiopathique dans la coqueluche, nousrenvojions ä la belle exposition que Stoll fait de la dif-ferente nature de cette maladie , dont les autres rapports,si on apprecie les inductions qu'on peut en faire, autantque celies faites par rapport ä l’action des emetiques ,deruon-treroient la verite des differens caracteres que nousaffectons ä cette maladie, et non de celui que M r . Alberslui suppose.
M r . Albers croit que beaucoup d’enfans doivent leursalut ä l’emetique seul. Dans des cas legers il donne en-core apres , le Rennes ayec le camphre. II a aussi trou-ye coiurae nous que les emetiques doivent etre forts.Pour etre plus sur de l’effet et que le yentre ne jsoit pastrop reläche , il combine le tartre emetique avec l ipe-cacuanha.
Lorsque la maladie est plus grave , avec fievre etcon-gestion de sang vers la tete , et que lemetique ne di-minue pas assez la maladie, il met au larynx , ou aux• tempes , d’une ä huit sangsues. Quoiqu'il ait vu quelque-fois le plus gränd soulagement arriver apres un saigne-ment qui par accident etoit devenu tres - copieux , ilnapprouve pas la methode de tirer en general autant