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g'umen s que plusieurs medecins ont employes pour com -battre cclte ojnnion. Car la section prochaine cjid con-tient la dcscription des cadavres, demontrera ä ce queje crois abondamment , que ceux qui, ainsi que je leJais, comptent cette maladie quon appelle commune -ment croup, parmi les maladies inßammaloires, fontajouter Joi a cette assertion en alleguant des Observa-tion s qui ne seront par facüement refutees jjar de pu-res hypotheses. »
«Les arteres du larynx, de la trachee ,et desbron- p-ches sont principalement ajjcctees dans cette inflamma-hon. Soemmering a demontre que les arteres des bron-ches ne journissent du sang quaux prcmiers rameauxde la trachee, et que les bronches elles - meines recoi-vent quelques petits rameaux de l’artere pulmonaire .»
« Quoiquil soit vraisemblable que ces vaisseaux en-flammes sont tres en etat de produire cette lymphe pla-stique , je crois pourtant que les glandes pituiteuses en -ßammees y contribuent aussi beaucoup. Beaucoup demedecins les reconnoissent particulierement ajjcctees danscette maladie, et je les ai aussi clairement vues eiiflam-mees dans beaucoup de cadavres. »
« Les malades ne presentent point de signes sujßsans P-pour decider si l inflammalion est dans le larynx ou dansla trachee . Mais apres la mort on trouve des signesque l’un et l’autre arrivent. La glotte peut etre aussi leprincipal siege du mal; mais je suis incertain siclansVinflammation de la trachee et dans celle qu on observe