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chez les enfans, les seuls rameaux de la trachee sontenßammes. Des auteurs dignes de foi attestent que celaarrive effectivemcnt dans la tracheitis des adultes. »
La section sur les phenomenes observes dans la tra-ehee apres la mort, ä laquelle M r . Albers ayoit d’abordrenvoye pour faire connoitre les principales preuyes dela nature inflammatoire de cette maladie , est de nouveauannoncee com me , « la parlie la plus importante de l'ou-vrage , qui eclaircira superieurement la nature , douteusepour plusieurs , de la presente maladie. » Nous devonscependant avouer, que nous ne trouvons ni dans cettesection , ni dans le reste de l’ouvrage les preuves quereclame cette question. M\ Albers dit. « Je ne doute nul-lement que cette matiere secernee par la trachee enflam-mee ne soit de la lymphe coagulahle , et la partie ß-hreuse du sang, lesquelles , comme il est connu, sontprincipalement composees de matiere albumineuse. »Mais contre l’experience de Cookson qui trouva que lemucus evapore ä un feu leger aussitot qu"il fut cra-che de la bouche, devint une croute tenace et epaisse,absolunaent semblable ä la membrane du croup , il nerapporte que les experiences de Vaugiian et de Schwil-gue qui ont trouve que cette matiere ressemble ä l’albu-men, et qu’elle ne se dissout pas dans l’eau comme Ho-me le pretendoit. Mais ces experiences ne sont pas de-cisives. M r . Albers lui meine desire qu’elles soient re-petees pour constater la nature de cette matiere. Il fau-droit ä ce effet faire des experiences comparatives entre