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le croup. C’est pourquoi nous allons faire suivre ici cetarticle en entier. Le jugement et la pratique d’un telmedecin meritent toujours d’etre apprecies, et notretheorie de la pathogenie et de la tlierapeutique de cettemaladie en acquerra un eclaircissement particulier.
« §. 5i8, Les suffocations, quelque nom qu’on leur donne,quand elle$ attaquent tont ä coup une personne dont larespiratlon eloit aisee auparavant , dependent presque tou-jours, ou d'un spasme dans les ncrfs des vesicules du pouraon,ou d’un engorgenient de sang dans le poumon , ou d’unengorgement de cette meine partie produit par des humeursvisqueuses. »
« La suffocation qui depend d’un spasme n/est pas dange-reuse eile se clissipe d’elle - meine, et l’on peut la traitercomme les evanouissements qui dependent de la meine cause;inettre le malade sur un lit, lui donner beaucoup d’air, etlui faire-sentir quelque odeur plutöl puante qu’agreable. »
Millar suppose dans sa suffocation aigue (et Wich-bian le pense aussi) la meine cause, et il dit que lepremier acces se passe souvent de cette meine maniereque Tissot I’exprime. La difference de la suffocation deMiliar est dans le grand danger que ces acces ne revien-nent et n’empirent.
« § örg. On connoit que la suffocation depend cPun engor-gement sanguin , quand eile attaque des personnes fortes_,vigoureuses , sanguines , qui mangent beaucoup , qui man-gent des aliments succulens , qui boivent des vins forts ,des liqueurs, qui s’echauffent souvent; quand eile attaqueapres quelque cause d’ecliauffement, quand le pouls est plein,fort, le visage rouge.»
Apis au peu-ple sur seisante.