sardeuxpre-est prise pour 1 autre , la bevue du medecin coute la vie
tendnesespe- , .
ces dema-a 1 enfant en peu de jours. Lt cependant nous venonsd’entendre, qu’il pense que les sangsues ne seront pasnuisibles dans le croup spasmodique, et que le rnusc nesera pas deplace dans le croup muqueux. Les autresremedes conviendront certainement egalement aux deuxespeces supposees denialadie, de sorte qu’ä en juger parle traitement qui guerit. ces deux especes, eiles ne peuventpas etre censees differentes , quoiqu’il puisse en etre faitun tableau assez oppose l’un ä Tautre. Les differencesetablies par Lentin sont presque les meines que celles deWighman, et eiles admettent les meines objections. CommeLentin rend ä Wichman un suffrage qui, ä ce que nousavons demontre , ne peut pas etre legitime, on doitsupposser qu’il n’a pas eu de la maladie une idee aussigenerale que nous croyons qu’elle l’exige. Ses indicationsdeviennent par-lä trop limitees, et le traitement qu’ilexpose comme general, et qui a ete adopte comme tel,n’est qu’individuel.
Pratze de Le respectable Tissot a dans son Avis au peuple unkl^sufib«! ai 'ticle sur les suffocations , qui n’est pas bien detaille }t,ons- et dans lequel l’auteur ne paroit pas avoir precisementpense ä traiter de notre maladie presente. Mais en sub-stituant le nom des enfans ä celui des adultes , on lereconnoitra pour un cours precis sur la suffocation aiguede Miliar. Les remedes que Tissot propose contre cesaffections et tout ce petit expose, sont plus importansque bien d’autres choses recommandees ex professo contre