« On 1a guerit i°. par la saignee du bras tres-ahondante,et reiteree ,, s’il est besohl.
2 °. Par des lavemens.
3 P . Par beaucoup de tisane de fleurs de sureau avec duvlnaigre et du miel, ä chaque pot de laquelle on joint unedrachme de nitre.
4». Par la vapeur de vinaigre respiree continuellement. »
C’est lä une tres-bonne instruction sur 1’asthme sj-nanchique inflammatoire.
« § 520. L’on a lieu de croire que la suffocalion dependd'un depöt d'humeurs visqueuses sur le poumon, quandeile attaque des personnes dont le temperament etlegenrede vie sont opposes au temperament et au genre de vie dontje viens de parier , leis que des gens valetudinaires , etfoibles , phlegmatiques , pituiteux , paresseux , degoutes, quise nourrissent mal ou de choses grasses , visqueuses et in-sipides , qui boivent beaucoup d’eaux chaudes ; quand le malattaque par un temps pluvieux, un vent de midi ; quandle pouls est mou et pelit, le visage pale et cave.»
«Ce qu’on peut faire de plus efficace c’est i° de donner(si on peut l’avoir d’abord) toutes les demi-beures une demi-tasse d’une potion preparee dhine once d’oxymel'scillitique,d'une demi-drachme d’antimoine diaphoretique non lave,recemment prepare, et de cinq onces d’une forte infusionde sureau; 2 », de faire boire abondamment d’une infusionde fleurs de sureau et de Fhysope avec du miel; 3° d'ap-pliquer aux gras des jambes deux forts vesicatoires.»
« Si le malade etoit robuste avant Faccident ^ si le poulsconserve encore de la force et paroit un peu plein , unesaignee de sept ou huit onces est souvent indispensablementnecessaire. »