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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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C )

«M r . Autenrieth desiene lui-merne les differences sui-vantes dans lo traitemeat durant Fhiver de 1807. 1) Findi-cation et l’utilite des remedes excitans et causant des nau-sees donnes en meine temps que le mercure. Au printempsils auroient ete nuisibles et morteis en augmentant les effortsde la maladie ; a cette epoque ils etoient utiles. Le souffredore et les emeliques etoient utiles pendant le haut degrede la maladie; la combinaison de la squille avec le mercureetoit tres-avantageuse. Des remedes excitans positils ne nui-soient pas. 2) L^utilite des epispastiques appliques de bonneheure sur la peau. Leur effet salutaire provenoit de ladisposition que la matiere morbifique , qui causoit la tra-cheitis, avoit alors de pouvoir etre evacuee, cornrne parmetastase , a tx-avers quelques colatoires qui lui etoient me-nages par Fart. Ces colatoims artiliciels etoient maintenantplus utiles que les emetiques. Cet onguent acre fut appliquea la tete, oii le nombre des glandes sebaccuses sont sipropres a se cliarger dAine secrelion moi'bifxque ; ou biensur le creux de Festomac ou Fon peut agir presque loca-lement sur une partie du Systeme nerveux des oi’ganes dela respiration. Au reste, la nalure de la maladie etoit lameine en liiver qu’au printemps , et dans les cas les plusimportans le xxiercure etoit le pi'incipal remede. Ge ne sontpas les remedes, dit M r . Autenrieth } rnais la simplicitedans laquelle ils sont ordonnes , la hardiesse de traiter aueommenoement ce mal comme maladie generale ^ et de nefaire aucune attention au mal local, qui soit quelque chosede nouveau. »

« M r . Henke , qui ne peut pas etre d’accord avec toutes Je»pi’emisses et les eonsequences de M r . Autenrieth , obsei’-ve avee justesse , que ce tx'aitement est une chose indepen-dante pour eile ; que Fexperience peut seule decider de sa