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valeur et de I’elendue plus ou moins grande de son usage $rju^il faiit indispensablement, que plusieurs medecins eneulreprennent l’examen dans differentes epidemies de diffe-rens pays , et que toutefois il doit en residier un avantagejjoiir lart, si beaucoup de medecins veulent essayer aveccirconspeclion le li'aitement allegue et publier le Resultat deleurs observalions. »
Ce jugement d’un medecin d’un grand merite dansles maladies des enfans nous auroit dejä seul impose ledevoir de rappeier ici ce traitement qui nous suggere lesremarques suivantes:
1. M r . Aütenrieth paroit admettre qu’il existe uuegradation de maladie depuis des symptomes fort legersdans le larynx jusqu’au croup le plus prononce et le plusgrave; que c’est dans le fond la meine maladie, celle quipasse sans aucune apparence de danger et sans aucun re-mede , et celle qui a des symptomes violens et qui exigele traitement le plus recherche et le plus soigne. C’estaussi l’opinion que nous avons de cette maladie. Maisnous ne pensons pas , comine M r . Autenrieth nous paroitle penser, que la maladie doive observer toujours cettemarche progressive des symptomes. Sans avoir eu quel-que indisposition avant-coureur , cette maladie commen-ce quelquefois par les symptomes qui ne sont consideresici que comme le developpement d'un autre mal precedent.
2. La douleur *dans la langue ou au gosier est regar-dee ici comme essentielle et citee parmi les signes de ladisposition ä cette maladie-, daqueille se passe quelquefois