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promptemcnt et parfaltement. Quelquefois cepqndant de latoux , de Denrouement et de la maigreur restoient pendantquelque temps, Un manque de transplralion retardoit laguerison. Le refroidissement pendant la convalescence don-noit lieu ä des rechutes. 11 ny eut jamais de rechute lors-que la maladie eloit entierement passee , ou seulement lors-qu’elle avoit prls la forme gastrique. »
«M r . Autenrieth reprouve entierement le traltementlocal de la tracheitis membraneuse. II n’appliqua jamais dessangsues , il ne fit jamais frolter de longuent mercuriel,meltre des vesicatoires ^ ou respirer des vapeurs de napthe,parce qufil regarde tous ces remedes comme inutiles. IIemployoit Jes emetiques dans Ie seul cas ou la maladie avoitdejä gagne la forme gastrique , et ou la membrane muqueusedans la trachee , etant detachee mais non expectoree , occa-sionnoit des spasmes qui menacoient de sulFocation. Dans unpareil cas on donnoit a la fois de grandes doses dfipecacuanhaqui par le vomissement faisoit evacuer des morceaux entiersde glaire. »
<c Dans l’epidemie de Fautomne et de l’hiver 1807, quelquesmodifications dans ce traitement furent exigees par le chan-gement cause par la saison dans le caractere epidemique.Un gareon de onze ans , affecte de l’angine membraneuse, neprit point de mercure , mais de Texlrait de squille avec dutai'tre emetique^ et on lui fit provenir a la tete une eruptionmoyennant un onguent tres-fort (une partie de beurre d’anti-moine , une partie de mercure sublime et qualre parlies deDonguent ordinaire des cantharides). Mr. Autenrieth atta-che a.cet onguent, a cause de l’extreme promptitude de sonpfFet , une grande importance , lorsqu’il laut produire unemetastase artificielle dfirne acrete pathique. Ces moyens etl'usage du souffre dore le retablirent. »