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connn combien promptement un lavement de vinaigre rendpale, fait naitre une Sensation de debilite et augmente lasecretion inuqueuse des boyaux. Mais dans les cas ou lagrande chaleur febrile exigeoit beaucoup de lavemerrs de vi-naigre., Rexcretion des selles en etoit arretee, et les selles-fetides et critiques lfarrivoient qu’apres deux ou trois jours.La guerison lfen etoit cependant pas arretee, puisque cenetoit pas l’excretion mais la secretion de ces matieres dansles boyaux , qui etoit exigee pour faire passer l’acces de lamaladie. On ne dormoit jamais les lavemens avec- le seul vi-naigre de vin, mais on ajoutoit a une demi - pinte d’unedecoction de son autant de cuillerees de fort vinaigre de vin,que l’enfant avoit d'annees. Dans des cas legers trois lave-ment suffisoient par jour; dans les cas les plus graves onen donnoit un loutes les heures et meme plus souvent. »«Yoici la marche de la guerison quand on se servoit decetle metliode. Les glaires dissoutes furent en partie ren-dues par la toux, et en partie vomies. Apres quoi la cha-leur febrile cessoit pour quelque temps, le potils perdoitsa durete , et il y eut des periodes plus longues d'une res -piration libre et tranquille. Mais chaque leger sommeil aug-tnentoit de nouveau les acces. A mesure que la traehee de-venoit plus libre , la langue se chargeoit, et^paroissöientalors les symptomes gaslriques menlionnes qui avoient sou-vent un type tierce bien prononce. Les selles salutaires s’ef-fectuoient en ce moment, etil s'etablissoit une' sueiir molleet abondamment soutenue. Rarement la maladie se termf-*noit entierement avant le septieme jour depmV^le^friäsonlDepuis ce jour eile continuoit ä mancher vers°sa firi parune secretion augmentee et soutenue de la peau et desboyaux. Chez quelques-uns il y eut demangeaison et enfluredes parties genitales. La guerison arrivoit poiir 2 Ia plüpart