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nution de la teusion dans Ie ponls et dans tont le corps parla nausee cpi’il causoit. Ce n’etöit qu'apres 12 ou 18 heures,qu’on remarquoit cette dissolution pour ainsi critique ddlamaladie. Elle s’anoncoit par la langue qul se chargeoit vite^et par quelques douleurs de collques j et eile montroit lecornmencemeut de l’extensioa de la maladie des Organes dela respiration sur les Organes gastriques. »
« La toux disparoissoit commuuement pendant ces chan-gemens. C'etoit un signe de convalescence , lorsqu’elle re-paroissoit ensuite. Lorsqu’elle cessoit entierement, on ajou-toit un grain de la terra ponderosa salita ä cliaque dose demercure , afin de rameaer la toux par une envie devomir.La continuation de rusage du mercure etoit necessaire jns-qu’ä ce que non seulement la toux fit cracher quelqueglaire de temps a autre , mais jusqtda ce que cela arrivatä chaque mouvement de toux. Lorsque le grand but , la dis-solution du produit pathologique dans la trachee, et le trans-port de la maladie sur le Systeme gastrique , etoit atteint,on diminuoit la dose du mercure , ou on le cessoit entiere-ment. Lorsqu’on employoit cette methode apres deux et meineapres trois fois vingt-quatre heures a compter depuis l’accesde la maladie, tous les malades guerissoient. Mais lorsqu’onne l’employoit que le sixieme jour de la maladie , ou lorsquele pouls commencoit deja ä etre intermittent, il iPetoit pluspossible de sauver le malade. Le septieme jour paroissoitici, connne dans la pneumonie simple des adultes, etre lejour critique , mais la' crise etoit alors toujours morlellc.»
« Pour temperer la fievre et pour prevenir Pepuisementdes forces^ dont il y avoit plus a craindre que de la lymphephlogistique coagulee et membraneuse ^ et pour soutenir lemalade jusqu’a ce que le mercure put agir , M r . ÄUTEN-RIETH employa les lavemens de vinaigre. 11 dit qu’il csi