Jnconsequen-ce des sai-gnees c-xces-siyes*
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doute Ia possibilite de pareilles complications dans toutefievre, et par consequent anssi dans l’asthine synanchi-que aigu ; nous croyons pourtant aussi, qu’on avoueraque jusqu’ä present on n’a pas encore eu d une manierecompetente ces egards dans la diagnose de cette ma-]adie. Non seulement on n’a pas suppose que cette ma-ladie pourroit etre une simple affeetion symptomatiqued’une maladie generale ; mais meine on n’a pas reflechisur les complications, dont toutefois eile ne pourra guereetre exempte. Comme nous sommes absolument de l’avisde Sydenham , cpie la nature de pareilles complicationset le traitement cpii leur convient, ne peuvent etre re-connus que par l’observation des symptomes de chaquenouvelle epidemie , et par l’experience de l’effet du traite-ment , nous ne pouvons faire autre chose, que rappe-ler ces idees importantes, et recommander l’etude serieusedes auteurs , comme Sydenham , Grant et Stole , sanslaquelle il est impossible de s’orienter dans des maladiesnouvelles ou autrement inconnues.
D’apres ces reflexions, cjue doit-on juger des traitemensviolens, oü sans induction par les symptomes , sans ana-logie des remedes , sans aucun yalable motif de pathologieet de therapeutique , on saigne inconsiderement et endesespere les enfans des deux bras , oü on leur ouvrela veine jugulaire , oü on les saigne jusqu’ä evanouis-sement , oü on leur tire autant de sang qu’a un adulte!N’arrivera-t-il pas ä ces medecins comme ä ceux qui danslepidemie de Sydenham , dont nous avons parle , atta-