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de sa diagnose. Grant neglige comme Sydenham, toutegard ä ]a toux ; mais il s’explique devantage sur la na-ture de la fievre constitutionnellc, qu’il fait connoitrecorume fievre putride, ou bien, ce qui selon lui est lameine cho.se , comme complication de fievre inflamma-toire et gastrique. Sydenham nous montre deux elemensdans cette pleuresie : l’affection de la poitrine et la fievreconstitutionnelle ; dont Tun , faffection de la poitrine, estevalue presque ä zero , tandis que l’autre renferme eillui toute la raison essentielle de la maladie. Grant de-compose ce principal element de Sydenham en deux ele-mens ; et sa maladie contient ainsi trois elemens: une
affection de la poitrine , une fievre inflammat.oire et unefievre gastrique ; dont le premier se reduit chez lui, jedirois presque encore k moins de chose que chez Sy-denham. L'analyse de Stoll y fait connoitre trois ele-mens caracteristiques : un etat catarrha! , un etat inflam-matoire , et un etat. gastrique. Stoll se montre ainsi aufait du sens et imbu des veritables idees de Sydenham;et ayant mis pour base de ses recherches les dogmesinappreciables de ce medecin plein de genie, il pour-suit dans cet esprit i’analyse des fievres , et devient tou-jours plus penetrant et plus precis dans sa diagnose ,plus juste dans ses indications , plus ample, plus pro-fond et plus sur dans toute sa doctrine.
Quoique nous ne pensions pas , qu’apres des autorif.esaussi graves et aussi irrecusables , et apres quelque etu-de des fievres epidemiques , quelqu’un puisse revoquer en
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L’astlimc $y-nancliiqueexige de pa-reils egardsanx coaipli-cations.
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