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pourvu qu’on ait saigne auparavant ou bienlot apres avoirmis le vesicatoire. Mais Stoll demontre tres-bien que lapleuresieque Pringle a decrite, etoit une pleuresie catarrha-le, et que pour cette raison les vesicatoires la soulageoientautant qu’ils avoient soulage celle que Sydenhahm observadans Je commencement d’un hiver froid et humide apresun automne tres-doux et aussi chaud qu’un cte.
L’effet d’un vesicatoite dans les fievres catarrhales esttres - general , et il n’importe presque pas sur quel en-droit il est mis. L’endroit le plus affecte sera cepen-dant ä preferer pour y appliquer le vesicatoire. On sup-pose generalement c^ue le larynx et la trachce sontleprincipal siege de la maladie , et c’est donc lä qu’onmettra le vesicatoire qui, tel qu’on les applique dansles esquinancies , devroit embrasser tout le cou en lais-sant les vertebres comme interstices entre ses deux ex-tremites. L’endroit oü la trachee est liifurquee sousla commissure des clavicules , paroit etre un endroit cri-tique. Lorsque le mucus monte des bronches, c’est iciqu il menace d’intercepter l’air des deux poumons. Gestdans cet endroit, que Lentin trouva une petite membranecapable de fermer le bout de la trachee comme une sou-pape, tandis que le reste de la trachee etoit sainementeonditionne. La ,’douleur dans la trachee provenante d’unetoux catarrhale seche a particulierement son siege danscet endroit; et c’est donc plutöt depuis le dessus dularynx jusqu’au-dessous des clavicules , qu'il faudra eten-dre le vesicatoire qui sera la moitie aussi large que Iong.
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